Publié le 27 Juin 2005

Je vous présente aujourd'hui une recette que ma grand mère faisait en entrée à chaque repas de famille ou presque. Elle peut paraître un peu bizarre ou écoeurante à lire au premier abord, mais je garantie le goût !



Recette :
8 biscottes
1 grosse boîte de thon au naturel
100 g gruyère
Pour la béchamel :
25 cl lait (ou bouillon de légumes)
2 cuillères à soupe farine
20 g beurre

Recouvrir les biscottes avec le thon émietté.
Faire la béchamel : faire fondre le beurre dans une casserole à feu moyen, ajouter la farine tamisée, mélanger. Incorporer petit à petit le lait ou le bouillon de légumes et battre avec un fouet jusqu'à obtention d'une sauce épaisse.
Napper les biscottes avec la béchamel et finir par le gruyère (100 g, ça peut être trop ou pas assez selon les goûts.)
Enfourner à 220° (grill) pendant 20 min (il faut que le gruyère soit doré)
Attention : la biscotte a tendance à noircir par le dessous si on n'y prête pas garde.

N'ayez pas peur de tester : essayer c'est l'adopter (enfin dans ma famille en tout cas !!)

 

edit du 4/12/2008 : ajout d'une photo, vesrion biscottini (petites biscottes).

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Publié le 26 Juin 2005

La tarte au maroilles (fromage à pâte molle très très odorant) est un plat très répandu dans mon coin, mais un peu lourd par ces chaleurs estivales. Alors pour en faire quelque chose de léger, il y a la feuille de brick !

Recette :
3 feuilles de brick
1 ou 2 oeufs
15 cl de crème fraîche liquide ou semi épaisse
80 g de maroilles
une poignée de  gruyère (ou pas)
Paprika

Quoi ? Qu'est-ce que vous dites ?
Mais non, les bords ne sont pas cramés, ils sont dorés !

Préchauffer le four à 180°.
Dans un plat à tarte pas trop grand (il faut que les feuilles de brick dépassent un peu pour former un bord), disposer les feuilles de brick en les faissant adhérer les unes aux autres avec un peu de jaune d'oeuf. Mélanger les oeufs et la crème ; verser dans le plat sur les feuilles de brick. Couper le maroilles en lamelles et diposer les tranches par dessus. Saupouder d'un peu de paprika. Recouvrir avec le gruyère (ou pas !)
Mettre au four 10 min à 180° + 5 min à 220° pour dorer.

Ca se mange tout seul...

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Publié le 24 Juin 2005

Ne mangeons pas n’importe quoi !

 

Les étiquettes des produits que nous achetons sont parfois une mine d’informations qu’il faut savoir déchiffrer. Tous les jours à la télé, on nous dit qu’en buvant un yaourt miniature chaque matin on va péter le feu jusqu’à 118 ans, ou qu’en mangeant un autre yaourt qui fait du bien à l’intérieur, ça se voit à l’extérieur… mais si on mange du poulet de batterie nourri aux farines animales et des concombres de Tchernobyl, je ne suis pas sûre que ça voit tant que ça !!

 

Petite notice à l’attention de tous ceux qui n’ont plus envie de manger de la merde… comme dirait Jean-Pierre Coffe.

 

Le poulet industriel :

 

- Son étiquetage mentionne le poids, le prix et l'adresse de la coopérative sans aucun sigle susceptible d'induire en erreur (un épi de blé, par exemple, pourrait laisser croire qu'il s'agit d'un poulet de grain). L'origine des volailles est indiquée par une lettre, comme celle des automobiles (F pour France...).

 

- Il est abattu entre 42 et 45 jours. L'abattage répond aux règles sanitaires en vigueur, ni plus ni moins.

 

- Son alimentation comprend 55 à 60 % de céréales (blé, colza, orge, maïs...) non certifiées et pouvant contenir des pesticides ou des OGM (organismes génétiquement modifiés). Pour qu'il grossisse plus rapidement, l'animal est nourri également avec des matières grasses et des farines animales (2 à 4 %), voire des antibiotiques qui accélèrent son développement. Il grandit dans un bâtiment sans jamais voir le jour, à raison de vingt-trois volailles en moyenne par m2.

 

- Riche en eau, mais plutôt pauvre en goût... Sa chair est bien blanche, manque de consistance, se cuit rapidement. A cuisiner en sauce de préférence.

 

Le poulet certifié conforme :

 

- Son étiquetage précise que l'animal a été soumis à un contrôle et qu'il correspond au cahier des charges établi par l'exploitation d'origine. L'animal reçoit alors la dénomination de « poulet industriel supérieur ».

 

- Son âge se situe entre 42 et 45 jours.

 

- Son alimentation ne doit pas comporter de farines animales. En revanche, le poulet est nourrit de céréales, de produits dérivés de l'industrie céréalière (8 %), de protéagineux (un mélange de protéines et de matières grasses) et de tourteaux de soja.

 

- Il est vendu en barquette. Sa nourriture composée majoritairement de céréales lui confère un peu plus de saveur. Mieux vaut l'accompagner d'une sauce.

 

Le poulet Label rouge :

 

- Accordé par le ministère de l'Agriculture, le label rouge obéit à un cahier des charges précis. Si l'animal a grandi en semi-liberté, la mention « poulet fermier » est apposée sur l'étiquette. Cela signifie qu'il n'existe pas plus de onze volailles par mètre carré dans le hangar de nourrissage, chacune d'elles disposant d'un parcours extérieur de 2 m2 au moins. Lorsque le circuit est illimité, la mention « élevé en plein air » le signale au consommateur. Lieu de production (Challans, Bresse, Loué...) et numéro de série sont toujours indiqués sur l’emballage.

 

- Il est abattu entre 81 et 90 jours.

 

- Son alimentation varie selon l'âge du poulet : avant 28 jours, au moins 50 % de céréales et de dérivés céréaliers ; au-delà de 28 jours, elle comporte un minimum de 75 % de céréales. Les antibiotiques favorisant la croissance sont interdits.

 

- Cet animal a pu s'ébattre en plein air et a été nourri avec des céréales : il a donc plus de goût qu'un poulet ordinaire. Vendu en supermarché et chez le boucher, il est aussi nettement plus gros qu'une volaille industrielle. Il possède parfois des caractères qu'il doit à son lieu de production : poulet aux pattes noires ou à la chair jaune s'il a été nourri au maïs. Goûteux et ferme, il peut se cuisiner tel quel.

 

La mention sans ogm :

 

Apparue en février dernier, elle concerne certains poulets étiquetés Label rouge. La mention "poulet fermier" est également apposée. Ces volailles reçoivent une alimentation exempte d'organismes modifiés génétiquement qui, par souci de sécurité, ne contient pas de soja. Un peu moins chères que les "bio", elles en ont le goût et l'aspect.

 

Le poulet bio :

 

- Son étiquetage comporte le fameux label AB agréé par le ministère de l'Agriculture. Ce logo indique au consommateur que la volaille est issue de l'agriculture biologique. La mention « élevé en plein air » (parcours illimité) apparaît, même si le cahier des charges du label inclut cette qualité. Le nom du producteur doit également figurer sur l'étiquette.

 

- Il est abattu vers 112 jours en moyenne.

 

- Son alimentation est exclusivement céréalière et végétale. Provenant de l'agriculture biologique, les produits sont garantis sans pesticides, sans engrais et sans OGM. En cas de maladie, le poulet est traité par la phytothérapie.

 

- C'est le poulet haut de gamme par excellence (le prix s'en ressent...). Il a eu le temps de s'affermir les muscles. A déguster rôti pour apprécier pleinement la fermeté de sa chair et son vrai goût de poulet de la ferme. Attention : sa cuisson est plus longue en raison de sa faible contenance en eau.

 

Le poulet AOC :

 

- L'appellation d'origine contrôlée garantit une qualité liée spécifiquement au terroir et au savoir-faire local, transmis par la tradition. Elle s'applique seulement aux volailles de Bresse.

 

- Le poulet AOC est abattu à 16 semaines au minimum.

 

- Son alimentation, à base de céréales et de produits laitiers, ne comporte ni farines animales, ni graisses, ni antibiotiques de croissance. Les aliments médicamenteux sont soumis à un contrôle vétérinaire. Ce poulet à grandes pattes est élevé en plein air sur un parcours illimité.

 

- Vendu sur les marchés et chez le boucher, il se distingue par la finesse de son goût. Idéal pour les amateurs de terroir.

 

Source : topsante.fr 

 

En savoir plus :
www.synalaf.com (syndicat national des labels avicoles de France, pour tout savoir sur le poulet "Label Rouge"
www.pouletbresse.com (pour tout savoir sur le poulet AOC)

 

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Rédigé par Caro

Publié dans #Blabla - livres & copinages

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Publié le 24 Juin 2005

Hier, barbecue chez des potes. Merguez et salade de pâtes forcément. Mais c'est bien d'innover aussi, alors j'ai fait un cake à la fourme d'ambert (fromage auvergnat à la pâte persillée). C'était super bon, on s'est régalé et j'ai même eu droit à des compliments (arrêtez, je vais rougir...).

Recette :
180 g farine
3 oeufs (de poules élevées en liberté, SVP)
1 sachet de levure chimique
150 g fourme d'ambert
50 g raisins secs
10 cl lait
5 cl huile (d'olive de préférence)
15 cl crème fraiche liquide ou semi épaisse
Cognac (facultatif)

Hydrater les raisins secs avec le Cognac (possible également avec de l'eau).
Tamiser la farine et la levure (pour éviter les grumeaux).
Ajouter les oeufs et mélanger au fouet jusqu'à obtenir une belle consistance. Compléter par le lait et l'huile. Bien mélanger ; la pâte doit être lisse.
Terminer la préparation en ajoutant le fromage émietté (conserver 20 ou 30 g pour la sauce) et les raisins au Cognac.
Enfouner pendant 30 à 45 min (en fonction du moule utilisé : moule familiale - 45 min, moules individuels - 30 min) à 210°.
A déguster froid de préférence.
Pour la sauce, mélanger la crème fraiche et le reste du fromage émietté. Mettre au frigo.

Petit truc : les moules en silicone sont maintenant très abordables financièrement (environ 6€ en grandes surfaces) et incroyablement pratiques : plus besoin de beurrer le plat, fini la galère du démoulage... bref, le bonheur !

Bon app'

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