Internet est de retour dans mon foyer, ce qui me facilite bien la vie je dois dire... alors je vais pouvoir
recommencer à poster mes recettes plus régulièrement...
Pour bien (re)commencer donc, un poulet coco revisité et plutôt réussi : à la fois doux et gouteux.
NB : J'ai utilisé des tomates cerises parce qu'il m'en restait. Mais c'était si joli que je le referai sans doute. Et j'ai ajouté la pâte de curry parce que j'en avais dans le frigo mais aussi
parce que je n'ai pas osé mettre de piment (rapport au souvenir du même poulet coco rendu immangeable pour cause de trompage de piment au supermarket...).
Recette (pour 2) :
- 2 filets de poulet
- 1 boîte de lait de coco (40 cl)
- 2 tomates ou une dizaine de tomates cerises
- 1 poivron rouge
- 1 cuillère à café de pâte de curry rouge
- 1 gros oignon
- coriandre hâchée
- huile de sésame
- huile neutre
Commencer par faire revenir l'oignon émincé et le poulet débité en petits morceaux dans le mélange d'huiles (seulement quelques gouttes d'huile de sésame à cause de son goût TRES prononcé).
Une fois le poulet doré, verser le lait de coco + un peu d'eau.
Ajouter les tomates entières (cerises) ou en morceaux (tomates "classiques") ainsi que le poivron épépiné et coupé en morceaux et la pâte de curry.
Saler et poivrer (goûter aussi) et faire cuire doucement entre 20 et 30 minutes.
Servir avec du riz et parsemer de coriandre fraîche ou surgelée.
La semaine dernière, quelqu'un m'a dit "ça sent le printemps".
Ben moi je vous le dit, cette semaine ça sent l'hiver !!
Recette pour 2 :
- 2 poireaux (que le blanc)
- 4 ou 5 petites patates
- 100 ou 150g de brézain (fromage style raclette mais au goût fumé)
- 20g beurre
- 60 cl bouillon de légumes
- 50g gruyère râpé
- sel et poivre
Préchauffer le four à 180°C.
Après avoir bien lavé les poireaux, les couper chacun en 3 morceaux et les mettre à cuire dans le bouillon une dizaine de minutes, avec les patates coupées en 4.
Réserver dans le plat qui ira au four, et filtrer au moins la moitié du bouillon.
Dans une casserole, faire fondre le beurre, ajouter la farine pour faire un roux, puis ajouter le bouillon et bien fouetter jusqu'à obtention d'une belle sauce lisse et épaisse (mais pas trop).
Ajouter le fromage coupé en cubes et continuer à mélanger, saler (un tout petit peu à cause du fromage) et poivrer.
Recouvrir les légumes avec la sauce, saupoudrer de quelques grammes de gruyère râpé et enfourner une trentaine de minutes.
J'ai eu l'idée de ce roulé d'agneau en me souvenant de "petits roulés de steak" que j'ai mangé dans une brasserie
lilloise il y a déjà quelques années. J'avais alors remarqué que cette manière de cuire la viande lui conservait toute sa tendreté - ce qui est parfois le point noir des steaks qu'on demande
saignant et qui arrivent à point voire bien cuits dans l'assiette - en plus de lui conférer un petit côté original.
Pour mon roulé d'agneau, j'ai donc conservé l'idée du "roulé", mais pas celle du "petit", la viande d'agneau s'y prêtant moins selon moi.
Recette (pour 2) :
- 2 tranches de gigot d'agneau
- quelques gousses d'ail
- herbe de Provence,
- beurre
- sel et poivre
Préchauffer le four à 210°C.
Assaisonner la viande de chaque côté.
Rouler chaque tranche de gigot sur elle-même et la faire tenir par un pic en bois.
Les placer dans un plat et saupoudrer d'un peu d'herbe de Provence sur le dessus.
Eparpiller les gousses d'ail dans le plat et quelques morceaux de beurre sur la viande, et hop ! au
four entre 12 et 15 minutes pour une viande juteuse et savoureuse !!
Décidément, les épiceries asiatiques sont pleines de surprises !! J'adore m'y promener (oui oui, m'y
promener), fureter à travers les rayons et m'attarder sur la description des produits...
A quoi peut bien servir ce truc ? quel goût peut avoir celui-là ? comment cuisiner ce drôle de petit machin ? Voilà ce que je me dis le plus souvent...
Ne vous effrayez pas de ma culture encyclopédique en ce qui concerne la cuisine asiatique, vous aussi vous pouvez en faire autant. Mais faites un petit effort, quoi !!
Bref, ma "découverte" n'en est en fait pas vraiment une puisque mon cher ami Jig nous avait régalé il y a déjà au moins 2 ans d'un délicieux curry vert (en pot comme ici). Mais bon, disons que ma
"découverte" a le droit de s'appeler comme ça parce que c'est ma première acquisition personnelle de pâte de curry en pot.
Et même que c'est délicieux...
Rien à voir avec ces horribles pots d'épices Ducros qui se décarcasse en réalité pour pas grand chose parce que c'est vraiment... comment dire... bizarre ? pas bon ? enfin chacun ses goûts comme on
dit, mais moi j'aime pas, na !
Sur ces bonnes paroles, je vous invite à découvrir ma recette (enfin... celle qu'il y a sur le pot...) du poulet au curry rouge... parce que les blogs, ça sert aussi à partager ses trouvailles, pas
QUE à crâner avec des recettes qui tuent leur mère...
Recette (pour 2 personnes) :
- 1 gros ou 2 petits bancs de poulet
- 30/35 g de pâte de curry rouge (attention pas trop ! Ca arrrrrrrache)
- 40 cl de lait de coco
- quelques gouttes de sauce de poisson
- 3 tranches d'ananas en boîte
- 1 carotte
- quelques feuilles de coriandre (ou le must : basilic thaï)
- 1 cuillère à café d'huile
Faire dorer le poulet coupé en cubes dans l'huile.
Puis faire chauffer la pâte de curry quelques secondes et couvrir avec le lait de coco.
Mélanger doucement, ajouter la carotte coupée en fines rondelles et la sauce de poisson.
Laisser cuire 10 minutes à feu doux.
Ajouter les tranches d'ananas coupées en 4, et refaire cuire 5 minutes.
Parsemer de basilic thaï, ou comme moi parce que je n'ai pas de basilic thaï, de coriandre et servir.
Avec du riz, miam !
Je dis ça comme si le monde entier attendait comme figé, en apnée, ma participation au rayonnement de la gastronomie française... mais ne vous y trompez pas, ce n'était pas mon intention
première... Non, l'intention était plutôt d'exprimer mon soulagement : c'est que j'y ai beaucoup pensé, à mon petit blogounet, et que j'étais bien triste de le voir si dégarni...
Mais bon, tout ça c'est le passé, et je veux regarder vers demain...
Le poulet au Brézain et aux cèpes donc... Cékoidon le brézain me diront certain(e)s d'entre vous. Et bien le brézain, c'est un joli fromage savoyard, au goût fumé et à la croûte doré - le must pour
la raclette. Point de raclette ici, mais un autre bon plat d'hiver que je vous propose, un truc qui tient au corps et qui ravit les papilles (au moins les miennes).
Assez de blabla, place au miam miam !!
Recette (pour 2 personnes) :
2 blancs de poulet
200 gde brézain
15 cl de bouillon de légumes
15 cl de crème fraiche
Une poignée de cèpes secs (ou plus)
50 gde lardons fumés
Poivre
Réhydrater les cèpes dans le bouillon (tiède ou chaud).
Commencer par faire cuire les lardons sans ajouter de matière grasse. Puis les réserver et jeter l’excédent de gras.
Couper les blancs de poulet en cubes, et les faire cuire dans la même poêle, en ajoutant une petite cuillère à soupe d’huile
d’olive. Quand il est joliment doré, remettre les lardons dans la poêle et verser le bouillon (avec les cèpes). Laisser cuire jusqu’à évaporation quasi-totale du liquide, puis verser la crème.
Mélanger et baisser le feu.
Couper des tranches avec le fromage et les répartir dans la poêle : en 3-4 minutes, le fromage se mêle à la crème, un
petit coup de touillette et un tour de moulin à poivre... C’est prêt !
Pas formidable comme première recette, mais je m'y remets tout doucement... Patience...
Les diots, pour les non-initiés, sontune spécialité savoyarde :des sauccises de porc, nature ou fumées... Site à voir sur les diots : Je crois en diot (j'adore le titre !!)
Elles se cuisinent souvent au vin blanc, et se servent traditionnellement avec des pommes de terre.
Moi, j'ai choisi de leur donner une tout autre saveur en leur adjoignant du miel et de la moutarde (pour ne rien vous cacher, j'ai trouvé l'idée surMarmiton). J'ai changé les proportions, oublié l'eau et le lait pour préférer du vin blanc... et au final, j'ai servi ça avec des frites au four au piment
d'Espelette et des tomates rôties au miel... Un vrai délice !
Recette (pour 2 personnes) :
- 3 diots
- 1 cuillère à soupe de miel
- 2 cuillères à soupe de moutarde (à l'ancienne c'est mieux)
- 15 cl de vin blanc sec
- 1 oignon
- huile d'olive
Faire revenir un oignon émincé dans un peu d'huile d'olive. Un fois translucides, ajouter les diots (entières ou coupées en 3) et les faire dorer de tous les côtés.
Enrober les diots avec le miel et la moutarde. Puis ajouter le vin blanc et faire réduire jusqu'à obtention d'une sauce brune un peu épaisse.
C'est prêt !
Un bon plat bien terroir, bien bourratif et aussi bien bon !
Certains l'envisagent comme un accompagnement, moi, je trouve qu'il se suffit à lui-même ! En plus, ne nous bandons pas les yeux (c'est pas prudent, on peut se cogner...) ce n'est pas un plat
Weight Watchers : il y a du gras, de la patate, du lardon à foison...
Non pour le régime, faudra revenir...
Recette (pour 3) :
- 500 g de pommes de terre
- 150 g de lardons (ici allumettes fumées)
- 2 oignons (ou 1 très gros)
- huile d'olive et beurre
- herbes de Provence (inutile de préciser que si on a des herbes fraîches, ça marche aussi...)
- sel et poivre
Faire cuire séparement :
1. D'abord les pommes de terre épluchées, lavées et coupées en tranches épaisses ou en cubes, dans un mélange d'huile et de beurre (l'huile pour empêcher le beurre de brûler et le beurre pour
dorer).
2. Les oignons coupés en tranches dans un peu d'huile d'olive, auxquels on ajoute après 5 minutes les lardons.
Une fois tout ça cuit, on mélange (doucement) le tout, on sale, on poivre et on ajoute les herbes.
L'autre jour, ma fromagère m'a fait goûter un fromage délicieux, pourtant un simple comté, mais un comme on n'en rencontre pas souvent...
J'étais venue chercher du chèvre, je suis repartie avec 200 g du fabuleux comté (2 fois plus cher que le comté en promo à 8,90€ le kilo... ben ouais, il y a forcément un hic...).
Habituée en bonne citadine aux fromages de supermarchés, j'avais oublié qu'un fromage aussi connu et commun que le comté pouvait être aussi bon ! NB pour les non-connaisseurs de fromages de supermarchés : le comté de supermarchés est un bout de plastique jaune, sans goût et avec une texture plus proche du caoutchouc que du
fromage.
Tout ça pour dire que ma nouvelle version des involtini (cf ici pour voir la précédente) est en fait une sorte d'hommage à ce petit morceau de lait coagulé que l'on
appelle fromage...
Involtini et sa sauce, accompagné de tomates cerises rôties et de pommes de terre "frites" au four
Recette (pour 2) :
- 2 escalopes de veau
- 1/2 aubergine
- 50 g de bon comté de chez le fromager et pas de chez le supermarché
- sel et poivre
- huile d'olive
Pour la sauce :
- 2 gros champignons de Paris
- 50 de lardons fumés
- 15 cl de crème fraîche semi-épaisse
- huile d'olive et beurre
Commencer par faire cuire l'aubergine coupée en tranches et badigeonnée d'huile, sel et poivre, au four pendant 40 min (à 120 ou 140°C). Laisser refroidir. Cette étape peut être réalisée bien avant le repas.
Pour la sauce : faire cuire les champis coupés en dès dans un fond de beurre et d'huile, ajouter les lardons en prenant bien garde à ne pas les faire brûler (surtout si ce sont des lardons
allumette). On ajoutera 5 minutes avant de servir la crème fraiche.
Dans le même temps, préparer les involtini : étaler une escalope, la saler et la poivrer des 2 côtés, la recouvrir avec 1 ou 2 tranches d'aubergine (selon la taille de l'escalope de de
l'aubergine), et déposer la moitié du fromage avant de la rouler. Faire tenir avec des pics en bois (cure-dents). Recommencer avec l'autre escalope.
Faire cuire les roulés de veau à la poèle, juste assez longtemps pour que la viande soit cuite (le temps dépend de la taille et de l'épaisseur des escalopes).
C'est prêt (ne pas oublier d'ôter les pics).
J'ai servi avec des tomates cerises en branches, justes rôties, et avec despatates "frites" au four.
Un petit coucou en passant au blogQui veut du fromage
?dont j'ai ajouté le lien dans mes bonnes tables (à gauche).
Ca y est, j'ai commencé à tester les recettes de mon livre-cadeau d'anniversaire (dont je vous avais parléici) : Ma Little Italy. J'ai eu peur d'user
les pages à force de les regarder, alors je me suis lancée dans la confection de gnocchi di patate...
C'est super bon, rien à voir avec les gnocchi du commerce, et super simple à faire !
Pour l'occasion, et comme je n'avais pas envie de corrompre mes fabuleux (hum hum) gnocchi maison avec de la sauce tomate du commerce, j'ai réalisé une petite sauce tomate maison toute simple...
dont le secret réside dans le fait qu'elle soit mixée !!
Miam !
Recette (pour 4)
:
- 1 kg de pommes de terre
- 200 à 250 g de farine, selon le type de pommes de terre
- 1 oeuf
- sel et poivre
Pour la sauce tomate :
- 1 boîte de tomates pelées
- la même quantité de bouillon de légumes
- 2 cuillères à soupe de concentré de tomate
- 1 sucre
- 1 oignon
- 2 carottes
- basilic
+ 100 g de gruyère râpé
Commencer par la sauce : faire revenir l'oignon émincé dans un peu d'huile d'olive. Quand ils deviennent translucides, ajouter les autres ingrédients (carottes coupées en dès). Couvrir et laisser
mijoter 20 minutes. Au final, mixer.
Faire cuire les pommes de terre dans de l'eau salée.
Une fois fait, les peler et les réduire en purée. Ajouter la farine et l'oeuf, le sel et le poivre, et mélanger à la main. Si la pâte est trop molle, ajouter un peu de farine (petit à petit).
Sur un plan de travail fariné, former des boudins avec la pâte à gnocchi, puis découper ces boudins en morceaux afin de former les gnocchi.
Pour les faire cuire : faire bouillir une grande casserole d'eau salée et y déposer les gnocchi délicatement. Ils sont prêts quand ils remontent à la surface.
NB : Utiliser une écumoire pour les récupérer, c'est fragile ces petites choses-là !
Je les ai servi agrémentés d'une petite poignée de gruyère rapé, et recouverts avec ma petite sauce tomate mixée.
J'ai voulu tester la fameuse Sylvie's tarte de Philippe Conticini (recette extraite de Concentré de Délices, ed.
Marabout) : elle a l'air tellement simple à faire, tellement bonne et la photo du livre est si appétissante !
Malheureusement, je n'avais pas pas tous les ingrédients nécessaires en quantités suffisantes, alors j'ai diminué les proportions, mais même comme ça, je peux vous garantir que la Syvie's
tarte est aussi bonne qu'elle en a l'air.
Recette pour 6 (pour 2 en plat principal) : NB : recette originale + mes proportions adaptées entre
parenthèses - 1 pâte feuilletée
- restes de fromage (comté, tomme du curé et gruyère pour moi)
- 1 pomme de terre cuite à l'eau
- 3 + 1 jaune (2) oeufs
- 10 cl (3 cuillères à soupe) de crème fraîche liquide
- 25 (10) cl de lait
- quelques tomates séchées
- 2 cuillères à soupe de parmesan râpé - 1 pincée de piment d'Espelette (ça c'est moi qui l'ai rajouté)
- herbes de Provence
- noix de muscade
- sel et poivre
Préchauffer le four à 190°C.
Battre les oeufs avec le lait, la crème, les herbes de Provence, la muscade et le sel et le poivre.
Dans un moule à tarte, étaler la pâte feuilletée et la recouvrir avec les restes de fromages coupés en lamelles, ajouter les tomates séchées, la pomme de terre(cuite et épluchée)coupée en rondelles.
Verser alors le mélange aux oeufs, saupoudrer de parmesan et ajouter une petite pincée de piment d'Espelette.
Enfourner 45 (30) minutes.
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